Un doculivre : Sciences et démocratie

En attendant les ebooks, on s’essaie encore à l’intégration du film dans le livre… et réciproquement. Notre premier Doculivre essaie de rendre justice à ces deux supports et leurs contenus pour en faire un seul objet, un seul propos. Déballage à l’arrivée, et feuilletage filmé à l’iphone mais en musique originale ;-)

Télécharger la video : MP4 | OGG


Sciences & démocratie

Quelle responsabilité citoyenne des chercheurs ?
Quelles relations des mouvements sociaux à la connaissance ?
Des enjeux essentiels pour le XXIe siècle…

Pour la première fois, en janvier 2009, près de 300 personnes, venues de dix-huit pays sur quatre continents, échangent sur la place que les sciences et les techniques jouent aujourd’hui dans la marche du monde. Ils interrogent le fonctionnement de l’institution scientifique (financement, politique scientifique, mode de production des connaissances) en liaison avec les mouvements sociaux et avec un regard altermondialiste.

Ce premier Forum mondial sciences & démocratie s’est déroulé à Belém (Amazonie, Brésil) les 26 et 27 janvier 2009. Ce doculivre constitue la mémoire de cet événement fondateur en trois reportages d’Alain Ambrosi et Abeille Tard, avec un recueil de textes issus de cette conférence.

Un forum inédit présente le cadre général,
La leçon du Tapajos accompagne la jeune chercheuse Annie Béliveau, du Forum jusqu’au coeur de l’Amazonie où elle rejoint les communautés avec lesquelles elle accomplit son travail de recherche,
Sciences & démocratie constitue un recueil thématique des interventions permettant de mieux cerner les enjeux du forum.

Une sélection de textes et réflexions issus du forum vient encadrer cette mémoire visuelle.

La bande annonce du film, l’intégralité des débats du forum ainsi qu’une série complémentaire d’entrevues vidéo avec les intervenants internationaux sont disponibles sur le site: <a href="http://cfeditions.com/sciences-et-democratie/

« >http://cfeditions.com/sciences-et-democratie/

(ISBN : 978-2-915825-07-7 – parution: mars 2010 – 28 €)

Making of

L’Ouvrage présente un petit côté ostensiblement livre, pour s’affirmer comme tel, il est composé avec le Franklin Gothic (1905) et le Century Schoolbook (1919), deux caractères dessinés par Morris Fuller Benton. Rien de révolutionnaire, donc. Mais un parti-pris de lisibilité et d’élégance indéniable. Century Schoolbook fut développé par Morris en s’inspirant d’un modèle dessiné par son père Lynn, pour aider les jeunes lecteurs dans l’apprentissage de la lecture. Il apporta à cette fin un soin particulier à l’espacement des lettres, de leurs formes, et aux contrastes, en s’appuyant sur les études menées à la Clark University sur les relations entre les formes et la vision des enfants. Une manière de contribuer à la transmission des connaissances : depuis, les écoliers des États-Unis connaissent bien ce caractère pour avoir, tout simplement, appris à lire avec…

á

Citoyen du monde

image Me voilà citoyen du monde (après Thomas Paine :-) puisqu’entré dans la mega base de données dph grâce à la plume de Frédéric Sultan. Deux articles, une interview sur les outils, un sur C&F éditions, parmi d’autres très intéressants dans un dossier sur la facilitation avec les TIC (sic :-). J’attends aussi de découvrir une interview par Marie Akar dans la Gazette de Drouot.

X

Flashless

En attendant la disparition de Flash ;-) une petite note pour regrouper quelques liens utiles, plus que pour réveiller le vieux troll, qui de toute manière fait rage depuis toujours, et se réveille depuis qu’Apple a confirmé son mépris de ce programme. Flash, parfois support de création (2%) souvent source de pollution (98%)…

Moi, je suis toujours ravi de surfer « sans » Flash (il parait que je ferais ainsi partie d’une minorité croissante : de 2 à 6% des internautes) et toujours ravi de ne pas avoir à utiliser moi-même ce logiciel inqualifiable ; mais toujours prêt à apprendre des choses utiles, (y compris dans le domaine de la programmation, de l’interaction et de l’animation), et même que oui : j’avais il y a quelques années reconnu une utilité possible de flash pour la typographie avec SiFR. Je ne sais pas quel est l’avenir de ce logiciel qui après tout fait vivre pas mal de designers et exécutants publicitaires. Peut-être qu’il ne restera plus à Adobe qu’à ouvrir cette plate-forme…

Utiles Multiplier par 2 l’autonomie d’un portable, pouvoir continuer à utiliser une vieille machine sans saturer son processeur, et faire un geste pour l’environnement en surfant sur internet (moins de données transmises pour rien, beaucoup moins d’énergie consommée) : désactiver Flash. Ou très pratique et plus confortable : http://clicktoflash.com/ pour Safari (il existe un équivalent pour Firefox), qui fait la différence entre flash, sifr flash (typographie) et permet d’autoriser la lecture d’un flash au cas par cas, ou site par site. Quel calme soudain pour la lecture… Et il est agréable d’accéder à une création d’auteur au besoin. Voir aussi : http://www.bashflash.com/

Tutoriel pour afficher des vidéos sans flash : http://diveintohtml5.org/video.html

La typographie sans siFR : @font-face et typo libre, CSS3, et éventuellement les nouveaux webservices comme http://typekit.com/ qui tentent de surfer sur le problème des licences (j’y reviendrai)

Démos / proof of concept : Petite appli de dessin vraiment impressionnante sans flash : http://mugtug.com/sketchpad/ Jeux d’arcade http://www.kesiev.com/akihabara/

Moins convainquants, mais trop drôles, des fous qui essaient de faire des animations sans flash : http://www.gesteves.com/experiments/starwars.html http://www.anthonycalzadilla.com/css3-ATAT/index.html

Quelques articles et quelques stats sur le sujet : http://smarterware.org/4978/flashs-decline-on-lifehacker-from-2006-to-2010 Le « grand Z » : http://www.zeldman.com/2010/02/01/flash-ipad-standards/ Flash a encore de la ressource et des usages, mais les plugins déclineront. Pourvu que l’iPad ne se ravise pas…

Allez, je ne liste pas de jeux/animations flash intéressants : vous en connaissez, comme moi :-)

æ

IE6 : bug résolu

image Internet Explorer 6 (que nous avons lâché il y a un moment) est mort : Google ne le supportait plus. Pas de gmail, pas de youtube, etc. Imaginez : sans Google, z’êtes mort. Le navigateur qui n’était pas compatible avec le web, et qui coûtait si cher aux webdesigners était né en 2001. Nous garderons un souvenir ému de ses bugs et humeurs, avec une nuance toutefois : les gens qui utilisaient encore IE6 le faisaient souvent par obligation : vieil ordi au fond d’un collège, administrateur fou et dogmatique. Mais enfin, on ne va pas pleurer, d’autres navigateurs et systèmes peuvent redonner une (vraie) vie aux vieilles machines. (image Angry Web Designer).

`