Où il n’est pas question de cybersexe (quoique) mais plutôt de « feed » en excès. Je sais que je vais manquer de temps pour écrire ici ces temps-ci, il faut que je me concentre sur la typographie et le travail, mais je garde dans ce post quelques notes pour ce qui pourrait être un texte cernant un sujet qui me semble signifiant et qui mitonne depuis trop longtemps. J’écris avec encouragements. Plan et sources dans « Lire plus ».
En gros : Il existe une pathologie qu’on appelle l’infobésité. Elle est le signe de difficultés dans l’excès d’informations que nous sommes en train de collecter en machines. D’un côté un mouvement formidable de numérisation, totalement universel, avec énormément d’intelligence, de génie, de créativité à l’œuvre, ne serait-ce que pour appréhender ces masses de données. Le fait : nous sommes tous engagés dans un processus d’apprentissage et de constitution d’intelligence artificielle. De l’autre l’inquiétude, un genre de panique qui dessine une anti-utopie menaçante, façon Matrix en sérieux. Est-ce cette déchirure qui est derrière les petits malaises quotidiens de l’homo numericus, et dont l’infobésité est le signe ?