Histoire d’un livre

Un peu tard pour prévenir mais bon, demain mercredi 22 mars, il y aura une petite rencontre-projection-discussion. Je colle ici le texte du flyer :

H i s t o i r e  d ‘ u n  L i v r e Présentation de Livre, de Michel Melot éditions de l’œil neuf, février 2006. en présence de l’éditeur Jean-Claude Béhar, du photographe Nicolas Taffin, de la maquettiste Patricia Chapuis, et de l’auteur. Projections de photographies de Nicolas Taffin.

mercredi 22 mars 2006 à 19h30 Calligraphis 16 rue Visconti 75006 PARIS

C’est trop beau

imageC’est pas moi qui le dis, c’est Antoine Denize, qui anime l’association nommée « c’est trop beau ». Une association qui essaie de faire vivre un projet, ça c’est pas rare. Mais ce qui l’est davantage c’est la qualité des projets menés par « c’est trop beau » avec des enfants, d’abord, des institutions locales, et surtout une approche du multimédia pour les enfants vraiment intéressante.

imageDepuis quelques années, Antoine réalise avec une exigence bien à lui des réalisations multimédia interactives avec et ou pour les enfants. Son premier CD Rom Machines à écrire, qui doit être un des seuls, sinon le seul, CD Rom vraiment intéressant (personnel, riche, stimulant, agréable, drôle, inspirant…) de ma médiathèque personnelle, a une suite, car il continue bel et bien le travail, avec l’objectif de réaliser à terme un nouveau CDRom qui soit vraiment un objet de jeu et d’expression pour les enfants.

Nous avons pu travailler ensemble l’an passé sur le site http://cesttropbeau.fr/ pour réaliser une version qui soit à la fois un carnet de notes et une vitrine pour les étapes de sa réalisation, et qui représente l’association dans ses partenariats divers. Le site présente une interface assez classique en apparence (avec de beaux titrages en Minimum de Pierre Di Sciullo, qui survolent le contenu), mais des techniques assez avancées lui permettent de se construire et de structurer « seul » les divers apports en texte et images que son animateur dépose simplement sur le serveur. En gros, des scripts surveillent l’arborescence de répertoires et de fichiers, et si elle change (par ajout ou retrait), il se reconstruit et intègre les nouveaux contenus. Par exemple, l’actualité est gérée par la notion chaud et froid (actuel et archive) et il suffit de glisser une dépêche d’un répertoire dans l’autre pour qu’elle bascule.

Cette technique permet à l’animateur du site (Antoine en l’occurence) de créer des nouveaux documents graphiques en mode wysiwyg et de les déposer par FTP sans avoir à se plier à des formulaires de type CMS, trop rigides à son goût. C’est ensuite un ensemble de scripts qui prend le relais pour créer une interface de navigation conforme aux contenus.

Ça a l’air simple, mais cette architecture est assez complexe et constitue l’inverse même du système de gestion de contenus traditionnel puisque c’est la machine qui se plie à l’auteur et non l’inverse. On reconnaît bien là l’état d’esprit Denize :-) Pour gagner du temps, un fichier cache est actif et les scripts ne se mettent en route que lorsque l’arborescence a été modifiée. Il faudra certainement la développer et l’améliorer car elle propose beaucoup de souplesse.

Mais avant tout, il faut aller voir le site, qui propose de nombreux articles passionnants et des petites applications interactives vraiment sympa, pour en profiter et le partager. Le jeu du boucher ou bien le traitement de texte en doudous sont mes préférés, ma fille aime mieux les maisons imaginaires et les « têtes à calques ». http://cesttropbeau.fr/

W

Il n’y a pas écrit « le post » ici

imagePas très bavard ces temps-ci, j’aurais aimé l’être. Il va falloir faire un petit effort supplémentaire (le soir après 15 heures de travail ?? :-) pour réunir, synthétiser et écrire de nouveau un peu. J’ai accumulé quelques observations et nouvelles à partager. Allez ! à suivre…

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Livre, là.

imageLivre, est arrivé ! je veux dire : il est sorti. je le relis (j’avais donné ici un peu d’informations sur le contenu), je le feuillette. Puisqu’il s’agit de « l’âme des choses », l’objet est plutôt réussi, merci à Patricia Chapuis pour son travail : le moyen format est vraiment agréable, le même papier (de l’offset) reçoit le texte de Michel Melot et mes images, et c’est vraiment bien car le dialogue entre les deux fonctionne mieux. Nous n’avons pas un de ces « beaux livres », mais un livre qui nous plaît et nous passionne. Proche et accessible comme son auteur :-) De quoi le rejoindre dans son optimisme déclaré sur l’avenir possible du livre.

Les infos : on le trouve en librairie et nous préparons une exposition. Nous le signerons lundi 20 mars à 15h au salon du Livre de Paris, stand éditeurs d’Île de France: G 190/ H 191. Livre, de Michel Melot, photographies de Nicolas Taffin, préface de Régis Debray, 208 pages, 40 photos couleurs, format: 18×26, Prix : 29 €, ISBN 2-915543-10-0. (Chez Amazon).

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À la santé des gaffeurs

image Ça doit faire bizarre de se trouver cité parmi les disparus d’un communiqué du ministère de la culture* –  fussent-ils de brillantes étoiles au firmament de l’humour – quand on est bel et bien vivant, alerte, drôle et captivant comme vous, Monsieur Étaix, et comme vous avez pu nous le montrer à Lurs.
Cher Pierre, je sais que vous n’êtes pas un internaute assidu, mais vous pourrez juste trouver ici un petit mot d’amitié sincère et chaleureuse en attendant notre très prochain rendez vous pour un verre place Pigalle à la santé des gaffeurs !
j’imite ici – en moins joli – votre signature, avec ce smiley
-) * En réaction à la mort du comédien Darry Cowl, qui s’est éteint mardi matin 14 février à 80 ans des suites d’une longue maladie, le ministre de la Culture et de la Communication lui a rendu hommage dans un communiqué écrivant que Darry Cowl est « parti rejoindre, au Panthéon des comiques français, ces amoureux du rire, de la malice et des facéties en tous genres aux côtés desquels il a souvent brillé et pétillé sur les plateaux, Francis Blanche, Louis de Funès, Bourvil, Jean Poiret, Fernandel, Jean Lefèvre, Pierre Etaix, Robert Dhéry, et tous ces génies burlesques qui avaient, comme lui, le don non seulement de nous faire sourire et rire aux éclats, avec un rien, mais aussi d’attirer immédiatement, en un clin d’oeil, notre sympathie, notre affection, en laissant apparaître son évidente fragilité, sa paradoxale timidité, sa totale discrétion, sa très grande générosité. » En effet, ça pourrait presque faire sourire. Mais non. Évidemment la gaffe est déjà corrigée sur le web.
B