Back to the book

À voir, une petite vidéo sympa et astucieuse d’un libraire espagnol, parodiant toutes les vidéos de « concept »-tablettes vues et revues cette année, et qui atteint déjà presque deux millions de spectateurs.

Source

Ce n’est pas sans rappeler le drôle de petit film LOL montrant deux moines penchés sur le cas du livre, il y a « quelques » années…

On aime toujours le livre, objet génial, simple et complexe à la fois. Les designers s’y penchent toujours, on lui décerne des prix ici et là. J’avais déjà eu l’occasion de mentionner le collectif Livres de papier, acide et radical, qui moque la ruée vers les ebooks. Au moment où les Bezos et Jobs s’essayent au rôle de diffuseur et surtout de censeur, c’est assez intéressant.

Le goût du papier

Amusant et éclairant, donc, de voir le retour de manivelle, le regain d’intérêt pour l’objet livre. Même si on oublie au passage que certes le livres est astucieux, écologique, pérenne, simple, mais que c’est plutôt la bibliothèque qu’il faut questionner. Comme dirait un célèbre ministre de l’intérieur, le livre, « c’est quand il y an a beaucoup qu’il y a un problème ». Encombrement, non portabilité, restrictions d’accès : cela concerne la bibliothèque. Les fabricants de tablettes et concurrents sur le marché émergent de l’ebook ne manquent pas de le rappeler (tout en bourrant leurs ouvrages de DRM qui les rendent quasiment jetables après lecture unique…). La mauvaise foi règne.

Lobby contre lobby, on peut même se demander dans quelle mesure l’industrie du papier ne va pas réagir à ces dénigrements permanents de sa matière, de son produit. Une association est née pour « revaloriser l’imprimé sous toutes ses formes auprès des jeunes notamment, très fortement impliqués dans une culture et une information dématérialisée » Culture papier. Cette industrie a encore de gros moyens, elle pourrait nous surprendre s’il lui restait des idées.

Les crétins et les arbres

Pendant ce temps là, le WWF invente un format inimprimable un genre de PDF verouillé qui bloque l’impression, allant de le sens de la crétinerie ambiante (« ouhlàlà surtout n’imprimez pas cet email vous feriez mal à un arbre »), qui sert surtout à réduire les coûts et à dégager des profits supplémentaires au détriment du service, en voilant pudiquement le fait que la surconsommation de cellulose n’est pas dûe aux supports de lectures, mais au papier toilette, couches culottes et autres suremballages. On ferait mieux d’aller encore une fois dans les hypermarchés voir ce qui se passe, plutôt que de culpabiliser les lecteurs…

La bataille du papier n’est pas encore finie… L’occasion de rappeler que l’exposition « Livre, » continue toujours son tour de France, grâce à la passion des bibliothécaires, et que l’on pourra la voir à Lunel de février à avril 2011.

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10 ans (de chansons) déja !

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Juja Lula avaient animé, pour ne pas dire enflamé, l’amphithéâtre Marius à Lurs lors des Rencontres 2009. Retrouvez-les constantes et changées, lundi prochain (6 décembre), pour un concert fêtant 10 ans de chansons (et des nouveautés) avec James Sindatry à la contrebasse, et MAM Simply two en première partie…

Concert : Lundi 6 décembre à 20 heures au vingtième théâtre (réservation recommandée au 01 43 66 01 13) 7 rue des Plâtrières, Paris 20 (métro Gambetta ou Ménilmontant).

http://jujalula.com http://www.vingtiemetheatre.com/

[màj] petite vidéo France télévisions ici :



Découvrez Juja Lula : soeurs de sang et de scène sur Culturebox !

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Regards sur mon quartier

Je viens de terminer la réalisation d’un petit livre que j’aime beaucoup, plein d’énergie, d’humour et de poésie spontanée, dans lequel un groupe d’enfants de 6 à 11 ans habitant à la Grande Borne à Grigny (Cité très particulière de l’Essonne conçue par l' »utopiste » Émile Aillaud) raconte son quartier, son histoire, ses œuvres d’arts, sa vie quotidienne, ses transformations en cours. Autre chose que la guerre des cités omnimédiatisée.

Pour le livre, j’ai tenter de réaliser un « tissage » en reprenant les choses à l’envers : choisir les images, les mots, les placer en surimpression, leur donner de la résonance, surtout sans trahir le regard des enfants, et en respectant le travail des adultes qui les ont accompagnés, mais en leur donnant également à voir des échos de leurs images et de leurs mots, comme amplifiés, à même de les surprendre à nouveau. Pour La Grande Borne et pour ailleurs (suite après les images).

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Synesthésie : un regard, c’est déjà une prise de parole. Animisme : tout peut parler pour qui sait regarder, avec un petit clin d’œil à la BD…

Quelques notes extraites du dossier… À l’initiative de l’équipe de rénovation urbaine de cette immense cité, dans le cadre du Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS), les enfants sont partis à la découverte de leur quartier avec un jeu de piste. Puis ils ont mis en forme leurs impressions et leurs réactions lors d’un atelier d’écriture sur le thème « ce que j’aime et ce que je n’aime pas dans mon quartier ». Enfin, ils ont pris des images de leur quartier à l’occasion d’un safari photo, et les ont sélectionnées pour illustrer leurs découvertes. L’œuvre reste d’abord celle des enfants de la Grande Borne, quartier singulier de la ville de Grigny. Ils l’ont arpenté durant l’hiver 2009, près de 40 ans après sa conception par un architecte pas tout à fait comme les autres, Émile Aillaud, qui voulait bâtir une Cité des enfants.

La cité des enfants

Dans les années 60, la France se couvrait de barres et de tours de logements toutes semblables. Emile Aillaud a construit des ensembles de logements sociaux et économiques différents. On a parlé d’architecture poétique, mariant formes et courbes, couleurs gaies et œuvres d’art.

Cet architecte urbaniste (1902-1988) fut en effet un partisan de l’architecture poétique et culturelle dont l’œuvre vaste et incontournable connaît encore aujourd’hui une grande notoriété : le quartier est souvent visité (architectes, urbanistes, étudiants, artistes). Il a imaginé, à la fin des années 60, une ville à partir de rien qui a reçu en 2009 le label régional de Patrimoine du XXe siècle. Plasticiens, coloristes et sculpteurs ont conjugué leurs talents, aux côtés d’Émile Aillaud, pour mettre en harmonie le bâti et les œuvres d’art. Ils furent accompagnés par des ouvriers carreleurs dont le savoir faire contribua à une réalisation originale. Sculptures, peintures mosaïques, trompe l’œil ornent encore pelouses et pignons. Au fil de la marche, obélisques et fruits posés au sol.

L’ensemble pourrait ressembler à un grand coquillage tel un lieu de vie protégé. Les premiers occupants, familles d’ouvriers et d’employés venant souvent d’un habitat insalubre, ont trouvé à la Grande Borne de bonnes conditions de logement : appartements vastes, confortables et bien éclairés, grands espaces verts et aires de jeux, commerces diversifiés. Mais l’utopie de l’architecte a fini par se heurter à la réalité. Des désordres du bâti ont mobilisé les locataires qui ont obtenu une première réhabilitation dans les années 80. On a alors isolé les bâtiments avec de la laine de verre et des ardoises colorées. Malheureusement, cette « deuxième peau » s’est avérée fragile : ardoises brisées, laine de verre favorisant les nids de pigeons. La dégradation continuait. La réalité, c’est aussi celle de la société, ses crises économiques et sociales, la mondialisation, le chômage et la précarité… Quarante ans après sa construction, la Grande Borne fait l’objet d’un très important programme de travaux.

De l’espoir, peut-être. Mince, fragile. Mais l’énergie des enfants est là. Les adultes ont intérêt à être à la hauteur de leur « Regard ». Le livre sera disponible mi octobre auprès du GIP de Grigny Viry (ISBN en cours sera mis à jour à réception). Une expo est également en préparation pour cette date. Mise à jour :

Une petite image en mode reportage de l’exposition au centre de la vie sociale (photo Ville de Grigny). image

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Google images, la main dans le sac

Google images a changé d’interface, une mosaïque plus dense, plus efficace, ajaxifiée, présentant beaucoup plus d’images par page… Génial, hein ? image Mais il y a une autre chose à remarquer : après avoir choisi une image dans la zone de résultat, Google vous présente ensuite une deuxième étape avec l’image choisie, extraite, encadrée et placée devant la page web dont elle est issue. La page web d’origine est estompée derrière, l’image, devant est facile à prendre par glisser-déposer, l’ensemble griffé Google (bizarre bizarre : Google fait pourtant tout pour empêcher le glisser-déposer des pages de livres qu’il présente dans google books, par exemple, hum).

Cela n’a plus rien à voir avec le petit bandeau placé auparavant en haut de page. Il faut reconnaître que ce n’était pas toujours pratique, ensuite, de retrouver l’image recherchée dans une page web parfois très longue et dense.

Maintenant, la prise est immédiate et facile. Sauf que… au passage, Google se présente (pour la première fois aussi nettement) il me semble, comme un véritable écran entre vous et le web. Un écran fumé, gris. Un écran qui semble dire : la consultation de la page web n’est pas nécessaire. En effet, pourquoi serait-il utile de connaître le contexte d’une image ;-) hein, je vous le demande ? pfff. image Bref, ainsi, Google enterre complètement son vieux rôle démodé de moteur de recherche, devient l’éditeur, remplace totalement le web et s’approprie totalement ses contenus (avec bien entendu de ridicules précautions oratoires dans la marge à droite). Cela me semble très déplaisant et inquiétant. Et attention, cela n’a rien à voir avec la réticence à voir (mes) images circuler. Au contraire. Je suis très favorable à la « libre circulation » des objets artistiques ou intellectuels. Mais justement, la fameuse sérendipité suppose de voir tout ce qui peut entourer une citation, une image. Bref, de laisser les auteurs faire leur travail, d’une certaine manière. Google semble là porter atteinte à une liberté de composition documentaire, de constitution des savoirs. Monomedia. Cela peut-être très risqué car Google se trompe bien souvent sur l’attribution de sens à une image (dans cet exemple, l’image n’a rien à voir avec le Fil d’A, mais provient du projet Livre,).

Si vous n’avez pas déjà essayé, faites-le : c’est diablement efficace, et en même temps un peu dégoûtant. Cela donne juste envie de ressortir les vieilles techniques de Framebusting les plus violentes.

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L’écriture en chemin

Le Chemin des écritures est un ensemble d’installations en plein air qui parcourt le village de Lurs, Alpes-de-Haute-Provence (lieu, depuis 1952, des Rencontres internationales de Lure de typographie et arts graphiques). C’est une initiative d’observation, de partage de connaissance et de méditation ouverte à tous les publics. Si des musées de l’imprimerie et expositions de qualité existent dans le monde sur le sujet, un dispositif aussi ouvert est unique à ma connaissance. Pour saisir en quoi, il peut être intéressant de revenir ici sur les intentions qui animent une genèse épique, comme celle de bien des projets culturels…

(Cet article Making of, rédigé en mars 2010, a été publié dans Graphè 45. Il peut donner un éclairage supplémentaire et plus personnel sur ces installations documentées sur le nouveau site des Rencontres)

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Une dialectique de la genèse

Il aura fallu une petite décennie pour arriver à cette réalisation. Dominique-Flavien Monod, belle fille de Maximilien Vox (le co-fondateur des Rencontres) décédée en 2007, est à l’origine de ce projet. Passionnée par le monde des signes et l’histoire de cette association, elle désirait témoigner du lien qui existe entre Lurs, Vox et l’écriture. Porteuse d’une volonté infaillible, mais ne pouvant en maîtriser seule la réalisation et le contenu, elle a accompagné ce projet au fil de sa formation, ou pourrait-on dire de ses transformations. Car de l’idée à la chose, le chemin est bien long et dialectique. Les débats furent nombreux, parfois vifs. À mon niveau, je me suis assez souvent confronté à Dominique à ce sujet (il nous arrivait de nous opposer en toute franchise au besoin, ce qui est je pense une belle qualité de l’amitié) d’abord parce que le coût humain en serait considérable pour l’association dans un moment de vraie fragilité, parce que je souhaitais éviter le mémorial, privilégiant spontanément la vie associative, enfin, parce que « la graphie latine », vue depuis ce qui fut l’École de Lure, méritait selon moi, des éclaircissements, sinon un aggiornamento. Cela a d’ailleurs parfois été évoqué dans ces colonnes.

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Une première phase qu’on pourrait appeler de « sédimentation » fut entreprise avec la participation active d’Alain Bauer : projet, étude, documentation, découpage historique, esquisse, débat d’experts, débat associatif, et… retour au départ. Ce cycle (qui aurait pu continuer encore) fut transformé en ligne droite par deux éléments. Initialement conduit par ses contenus, le projet fut, sous l’impulsion de Peter Knapp, remis face à la question de sa forme, la question artistique. L’écomusée était exclu ; il fallait cristalliser le propos en se posant la question de l’objet. Le deuxième point déterminant, ce furent les contraintes liées à l’intérêt local pour ce projet. Le village de Lurs, avec la communauté de communes de Forcalquier, l’ont ainsi embarqué dans un pôle d’excellence rurale « Pays du livre et de l’écriture », apportant aide et calendrier institutionnel, avec dates de rendu, réunions publiques, etc. Difficile, mais positif puisque exigeant l’action. Christian Bessigneul sut fédérer de jeunes créateurs, les accompagner pour élaborer des propositions documentées. Restait à opérer une réduction et à passer du papier au paysage. Thierry Gouttenègre apporta les compétences et l’énergie nécessaire à la conduite du chantier. Je n’ai pas mentionné ici toutes les étapes, ni toutes les personnes qui sont intervenues au fil de dix années de travail (elles le sont dans un dossier qui accompagne les installations).

Ni mémorial, ni écomusée, au bout du compte le chemin a trouvé son propos et sa forme, et je pense que nous avions tous deux raison, avec Dominique : le coût pour les bénévoles de l’association en a été exorbitant et nous pouvons néanmoins être contents de cette réalisation.

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La matière et l’intention

Si le cheminement fut long, c’est d’abord parce que les exigences étaient élevées et parfois contradictoires. En effet, était-il simplement possible d’aborder une histoire aussi plurielle et complexe que l’histoire des écritures, de manière synthétique (sans en faire un livre ou une grande exposition), simple (ce qui est risqué), en offrant une belle part à la typographie (notre objet de prédilection, mais tardif à l’échelle de l’Histoire), en s’installant avec un respect, sans aller jusqu’à la déférence, dans l’espace public, d’un lieu préservé de surcroît. Ambitieux programme.

Quelques-unes des propositions furent sélectionnées selon un triangle de critères artistique, pédagogique, et ludique. Il fallait en outre consacrer un budget limité à leur réalisation tout en permettant une bonne qualité de réalisation. Les installations étant extérieures doivent en effet résister à de grands écarts de température, une forte luminosité, d’éventuelles usures ou dégradations, etc. Les matériaux mis en œuvre y sont adaptés : terre cuite, métal, béton, pierre reconstituée, émail.

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Le parti-pris commun aux installations : apporter peu et beaucoup à la fois. Peu pour ne pas nécessiter de longs et lourds panneaux didactiques résumant plus ou moins heureusement des études historiques ; mais beaucoup aussi, afin que tout soit réuni pour déclencher des impressions, des intuitions, des échanges, des explications, et pour amorcer des activités (dessin, décodage, jeux de pistes, comparaisons). Toutes demandent au visiteur un minimum de curiosité pour lui révéler leur signification, sous un voile de mystère apparent, mais toutes le font généreusement si cette curiosité est manifeste. Les gens pressés, elles ne les ralentiront pas. Mais nous parions que celui qui se promène à Lurs, village perché, a pris le temps de s’extraire des flux de la vallée. Un livret d’exploitation, imprimé sur papier, est disponible pour accompagner au besoin les installations, les documenter, fournir un support d’interprétation et favoriser la transmission : l’oralité doit être au rendez-vous.

Car pour terminer, il faut comprendre que les Rencontres de Lure produisent essentiellement depuis 1952 des échanges verbaux, réflexions vivantes inscrites dans l’éphémère de l’instant vécu. En laisser des traces n’a rien d’évident. Bien installé dans le village, ce Chemin des écritures est également inscrit dans cette histoire, puisqu’il peut continuer de favoriser, autour de lui, la découverte solitaire, la transmission, la parole et l’échange.

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(Photos de Nicolas Taffin, Thierry Gouttenègre, Sandrine Albanel et Sterenn Bourgeois).

Pour en savoir plus (Le mieux étant de venir s’y promener) :

Le Chemin des écritures est jalonné par cinq installations à cette date : Naissances et évolutions des écritures par Thierry Gouttenègre. Une galaxie de quarante deux stèles à traverser pour explorer l’univers des écritures et les origines de notre alphabet (9 m x 2,8 m, pierre reconstituée, lave émaillée, inox).

La bibliothèque par Jean-Yves Quellet. Une bibliothèque, émergeant littéralement de terre à flanc de colline, abrite la fragile diversité des supports de l’écrit dans l’histoire (2 m x 3 m x 0,5 m, béton, argile, bois, granit, terre cuite, métal).

La table de Vox par Sterenn Bourgeois. Tout en montrant que « le caractère d’imprimerie » prend en réalité des formes multiples, la table de Vox aide à les distinguer et dévoile les liens de parentés qui les unissent (6 m x 4 m x 0,6 m, pierre reconstituée, lave émaillée, inox).

Le fil d’Arthur par Laurence Durandau. Le promeneur qui découvre le village de Lurs trouve sous ses pas un balisage qui l’incite à sortir des sentiers battus et à retrouver le premier plaisir de la lecture (fil d’Ariane au sol, 100 pavés de 12 x 12 cm, pierre reconstituée).

Couvertines par Laurence Durandau, Franck Jalleau. Devant la Chancellerie, lieu fondateur des Rencontres de lure, des inscriptions gravées à portée de main semblent étrangères. Ce sont en fait des anagrammes de mots courants, qui ont aussi leur signification pour les typographes (5 m x 0,5 m, pierre de pays gravée).

Des ressources en ligne

http://www.delure.org/-Le-chemin-des-ecritures.html Guide de visite Dossier pédagogique La classification Vox sous la loupe d’Yves Perrousseaux (et avec son aimable autorisation.

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